Introduction

Peut-être vous souvenez-vous de mes récits et péripéties aux Rencontres Mondiales du Logiciels Libre (ou RMLL) ? Ou peut-être n’avez vous jamais entendu parler des RMLL ?

C’est un évènement crée en 2000 et dont le lieu change chaque année : il passe de ville en ville. Le sujet principal est comme son nom l’indique : le Libre, c’est à dire les musiques libres, les logiciels libres, les vidéos libres, l’art libre, les prix libres, les plans libres pour confectionner des appareils, etc.

J’ai pu me rendre aux RMLL de l’année 2006 (Nancy), 2009 (Nantes), 2010 (Bordeaux), 2011 (Strasbourg), 2012 (Genève), 2013 (Bruxelles) et 2018 (Strasbourg) ! Je vous propose de dire quelques mots sur les éléments que j’ai repérés, les différentes activités dont j’ai entendu parler et celles auxquelles j’ai participées.

Ensemble des goodies obtenus à l'événement, que ça soit bière, gobelets, autocollants, T-shirt et tickets d'échange contre boissons

Bilan

Ça commence souvent comme ça : on lit une news sur LinuxFR, on tombe sur le site très disruptif des RMLL 2018 et on se rend compte qu’effectivement c’est dans notre ville. Et ils ont besoin d’aide !

J’ai donc - encore - participé à cet événement en tant que bénévole, visiteur, mais aussi coordinateur de la captation. Je tiens d’ailleurs à profiter de ce paragraphe pour remercier l’ensemble des personnes qui ont participé de prêt ou de loin à la réalisation de la captation durant les RMLL 2018. Vous qui lisez ces lignes vous reconnaîtrez sûrement !

Ce qui est particulièrement appréciable cette année :

  • la proximité. Nous en profitons bien plus quand c’est proche de chez soi !
  • la bière était bonne. Cette année c’était La Mercière
  • les T-shirt bénévoles - violets - ont été si bien accueillis et appréciés que le staff a hésité à les vendre
  • le site a été tellement disruptif et décalé par rapport à l’habitude des gens qu’il a souvent été critiqué. À mon sens il restera dans les esprits et c’est l’essentiel ! À noter qu’importe que le site plaise ou non, l’ensemble de la communication, des graphismes, des flyers, des affiches, des T-shirts, des marquages au sol, des pancartes ont été dans le même thème visuel. C’est appréciable !
  • il y a eu une réunion CHATONS, ce qui m’a permis de rencontrer des personnes que je ne connaissais que sur la liste de discussion
  • il y a eu un concert de musique Libre - que j’ai loupé
  • la soirée jeux vidéos au Shadok, la Fabrique Numérique de Strasbourg a été sympathique et accessible aux plus jeunes (testée et approuvée par un enfant de 5 ans). Il y a même eu un bal avec des danses et un joueur de flûte devant le bâtiment
  • la lecture par la méthode de l’arpentage a fait des émules : il s’agit de découper un livre en plusieurs sections et de faire lire à chacun du groupe une partie. Une fois la lecture terminée, chacun raconte ce qu’il a compris de sa lecture. On parcourt donc un livre assez rapidement.

Autocollant du CHATONS stéphanois

Là où les RMLL nous surprennent souvent, c’est avec les enfants : ils sont tout fou de venir regarder les huluberlus que nous sommes. Notamment au « village du Libre » qui est un ensemble de stands avec des associations, des projets ou des groupes de personnes voulant présenter ce qu’ils font. C’est riche en conversations, en goodies et en autocollants. Ceux que vous voyez sur l’image d’illustration de cet article ont été récupérés durant l’évènement par mon enfant ! Sacrée bestiole ! Merci aux personnes des stands d’avoir été aussi généreux !

Et pour le plaisir des enfants, on a même eu droit à des démonstrations de trajets de locomotives - alimentées par batterie USB - sur des rails officiels, mais sans utiliser le protocole électrique propriétaire des rails (car oui apparemment si on envoie du courant dans les rails, ça ne donne rien). Sans l’appareil propriétaire aucun résultat. On arrête pas le progrès…

Je crois avoir fait le tour des moments clés des RMLL 2018.

Conclusion

Cette année a eu un programme très chargé, une période assez courte de préparation, des personnes investies et des dons curieux d’associations qui ne se sont jamais présentées à l’événement, comme Renewable Freedom Foundation.

Côté captation, j’ai apprécié travailler aux côtés de ljf (de YunoHost). Nous étions coordinateurs de la captation. C’est une expérience enrichissante qui continue puisqu’une fois les enregistrements effectués, il va falloir les passer en revue !

Tout ceci a été formidable grâce :

  • à la ville de Strasbourg
  • aux personnes qui ont organisé les RMLL 2018 à Strasbourg
  • aux bénévoles quels qu’ils soient
  • à PSES
  • aux CHATONS
  • aux visiteurs
  • aux personnes que j’ai oubliées et qui mériteraient toute mon attention
  • à mon enfant d’avoir judicieusement récupéré et partagé de nombreuses étiquettes et goodies, mais aussi d’avoir pu montrer que les bénévoles de 5 ans existent. J’ai aussi sourit en le voyant faire de la publicité pour sa Debian chérie alors même que son papa n’utilise pas ce système d’exploitation.

Casquette bleue avec un logo Debian GNU/Linux noir

Quoiqu’en disent les mauvaises langues, il y a de bons côtés aux événements. J’invite chaque personne qui lit cet article à s’intéresser aux événements du Libre qui se déroulent autour de chez elle afin d’y participer. Il y a une véritable expérience humaine à faire. Soyez souriants et partagez !